LA BPCO

L’association RESPIRE ET BOUGE A BREST a pour adhérents des personnes atteintes de maladies respiratoire souvent dues à la BPCO.
La BPCO est une maladie respiratoire chronique qui progressivement bouche les bronches et diminue le souffle.

Quelques chiffres:

– 4 à 10 % de la population sont atteints
– seulement 20 à 30% sont diagnostiqués BPCO
– 10 à 15 % de ces patients sont pris en charge .
La BPCO en France: probablement plus de 3,5 millions de personne soit 6 à 8 % de la population adulte sont atteints de BPCO provoquant, chaque année 17500 décès. 13000 malades présentent des formes sévères.
La Bretagne est la 2° région la plus touchées en France et plus particulièrement le Finistère.
En 2030 la BPCO sera , en France ; la 4° cause de mortalité et 3° dans le monde.
En Europe , 23 millions de personnes sont concernées.

Les symptômes:

Je tousse, je crache; je m’essouffle.

Le traitement:

– Arrêt du tabac.
– Médicaments spécifiques pour lutter contre l’inflammation en dilatant les bronches.
– Kinésie respiratoire.
– Réhabilitation par le sport: à Brest l’UARR (Unité Ambulatoire de Réhabilitation Respiratoire) au CHU prend en charge des malades pendant 2 mois: tapis de marche, vélo en salle, gym adaptée sous la responsabilité du pneumologue chef de service, d’un éducateur sportif spécialisé en sport adapté, d’infirmiers, de kinésithérapeutes, de tabacologues, d’une diététicienne et d’ une coordinatrice.
A l’ issue du protocole de réhabilitation, un contrôle est effectué à 3 mois, puis à 6 mois et plus rien. Les patients sont relâchés dans la nature avec pour recommandation de continuer la pratique de sport.

L’ après-réhabilitation respiratoire est importante, les bénéfices sont incontestables: soulagement des symptômes, amélioration de la tolérance à l’ effort, diminution de l’essoufflement et des crises d’aggravation, amélioration de la qualité de vie. Pour cela une activité physique régulière est indispensable.
7 à 8 patients ont décidé de créer l’association  RESPIRE ET BOUGE A BREST avec l’appui de l’UARR pour pérenniser les bénéfices de cette rééducation par le sport, et qui dans l’idéal devrait commencer dès la fin du stage effectué au CHU, sans quoi les bénéfices acquis disparaissent en 6 à 12 mois.